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A votre avis lequel est un pantin ?
Merci a Hyperkris qui m'as donné cette idée et je n'ai pu m'en empècher... c'est trop flagrant !
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Une maman entre dans la chambre de sa fille.
Constatant que celle-ci n'est pas là, elle trouve une lettre sur le lit.
Elle s'empare du billet et commence à lire.....
Chère maman.....
Comme tu le vois je ne suis pas là, il ne faut pas m'en vouloir mais que veux tu je suis tombée très très amoureuse.
J'ai fait la rencontre de Rachid il y a quelques semaines et c'est un garçon vraiment très adorable.
Pour preuve j'ai déja fait la connaissance de sa famille qui vivent dans une caravanne pas très loin ils sont tous très gentil et si tu voyais les jolis colliers en or qu'ils ont tu serais très contente.
Et puis Rachid à beaucoup d'amis nous allons les voir tout les jours pour leur apporter de l'héroine dont ils ont besoin car ils sont malade du sida.
En échange ils nous donnent de l'argent pour que Rachid puisse lui aussi se payer du hashich et de l'héroïne car il en a besoin aussi même si lui il est seulement séropositif.
Enfin tout ça pour te dire que je suis très heureuse et que comme je suis enceinte ses parents vont bientôt organiser une grande fête pour le mariage et j'espère que tu voudras bien venir.
La mère desespèrée est dans l'état que vous pouvez imaginer défaillante mais courageuse elle termine néamoins de lire la lettre qui contiens un postsciptum
Ps : tout ça c'est pas vrai je suis chez les voisins mais c'est pour te montrer que dans la vie il y a des choses bien plus terribles que mon carnet de notes qui es sur mon bureau......
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Si tu n'as point d'esprit alors, tu n'est point libre.
Car seul, l'esprit est libre à jamais.
Si tu n'as rien en toi que tes charnelles fibres.
Chaques instants de ta vie agenouille ta paix.
Il n'est point de maillons enchaînant la pensée
Il n'est point de barreaux pour sans fin l'enfermer.
Chaque pas d'ici-bas subit d'humaines lois.
La liberté des corps n'est qu'un leurre, qu'un mythe.
S'il n'est rien qu'une chair en le flux aux abois.
Il n'engrengera que ce qu'il mérite.
Indomptable, infini, conscient, impalpable....
L'esprit est ce tréfond qui relève le gant.
Chaque fois que l'affronte une audace coupable
tentant d'arraisonner
Les frissons de sang.
Sans lui, l'homme toujours, subit sont chemin
Prisonnier d'un troupeau qui ne lui fait point grâce.
Aux grés des flots mouvants d'un monde inhumain.
Il n'est qu'un pauvre nain qu'on peux suivre à la trace......
Cela fait des années que j'ai apris ce poème par coeur pour ne pas le perdre. Hélas je suis toujours désespèrement à la recherche de son auteur. Pour ma part je soupconne fortement Rimbaud ou verlaine mais je n'ai aucune certitude alors si quelqu'un sait ne vous laissez moi un message merci ! | |
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Je vous salue baril plein de pétrole.
Le pognon est avec vous et avec
votre Arabie
Vous êtes béni entre tout le gazoil
et fioul le fruit de vos pipelines
est pénurie.
Donnez notre plein quotidien et ne
nous soumettez pas à
l'augmentation.
Sainte Marie mère des pompes.
Priez pour nous pauvres
consommateurs,
maintenant et avant
que ca s'évapore....
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Par Magaly Carroz | |
toi l'enfant qui viens de naître
je dois dire pour être honnête
Que c'est pas en travaillant
Qu'on trouve le bonheur sur Terre
J'en veux l'exemple que mon père
Qui vit l'jour de son enterr'ment
Qu'il était l'plus riche du cim'tière
Soit fainéant sois fainéant
Tu vivras content
Sois fainéant, sois fainéant
L'avenir t'attend
Plutôt que d'apprendre à l'école
Baise et collectionne les véroles
La méd'cine fait quelques progrès
Tandis qu'à gagner du bagage
Tu n'aboutis qu'au chômage
Où déjà sont entassés
Ceux qu'ont cru en la société
Refrain....
Moins tu en fais, plus tu l'espères
Plus ta santé déjà précaire
Te libère de ses tourments
Gagner ta vie ne vaut pas l'coup
Attendu que tu l'as déjà
Le boulot y en a pas beaucoup
Faut le laisser à ceux qui aiment ça
Refrain
Si jamais tu voles un copain
Tu en auras moins de chagrin
Que si tu n'as pas à manger
Et si t'as la main sur le cœur
N'hésite pas à la couper
Tu entendras moins les moqueurs
Si c'est toi qui les a roulés
Refrain
Si jamais tu voles un couillon
Qui t'envoie tout droit en prison
Dis-toi qu'il est plus mal logé
Car pour payer ta pitance
Tandis que tu f'ras pénitence
Lui qu'est si fier de t'enfermer
Faudra encore qu'il aille bosser
Refrain
Voilà c'était mon héritage
Comme tu vois j'ai fait mes bagages
Je te laisse avec ta môman
Tu perds rien, j'ai pas l'gros lot
Et tant pis mur toi si je triche
Tu s'ras p't'être un enfant d'salaud
Mais tu s'ras pas un gosse de riche
Sois fainéant, sois fainéant
Tu vivras content
Sois fainéant, sois fainéant,
L'avenir t'attend
Une sublime chanson peu connue de M. coluche. *******
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(S’avançant sur le balcon)
C'est vous?
Nous parlions de. . .de. . .d'un. . .
CYRANO
Baiser! Le mot est doux
je ne vois pas pas pourquoi
votre lèvre ne l'ose;
S'il la brûle déjà,
que sera-ce la chose...
ne vous en faites pas
un épouvantement
N'avez-vous pas tantôt,
presque insensiblement
Quitte le badinage
et glisse sans alarmes
Du sourire au soupir,
et du soupir aux larmes!
Glissez encore un peu
d'insensible façon
Des larmes au baiser
il n'y a qu'un frisson!
Roxanne
- Taisez vous
CYRANO
Un baiser,
mais a tout prendre, qu'est-ce?
Un serment fait d'un peu
plus près, une promesse
Plus précise,un aveu
qui veut se confirmer,
Un point rose qu'on met
sur l'i du verbe aimer;
C'est un secret qui prend
la bouche pour oreille,
Un instant d'infini
qui fait un bruit d'abeille,
Une communion
ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu
se respirer le coeur,
Et d'un peu se goûter,
au bord des lèvres, l'âme!
ROXANE
Taisez-vous!
ACTE 3 POUR MOI
UNE DES PLUS BELLE SCENE
DE LA PIECE MERCI M. ROSTAND
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CASSE TÊTE ??????
IL EXISTE UN PHENOMENE CURIEUX MAIS INDENIABLE... LORSQUE L'ON FAIT TOMBER UNE TARTINE PAR TERRE. iL EST INEVITABLE QU'ELLE ATTERRISSE DU COTE OU IL Y A DU BEURRE DE LA CONFITURE OU TOUT AUTRE GARNITURE !!!!
PAR AILLEURS IL EXISTE UN PHENOMENE TOUT AUSSI ETRANGE....
IL EST DE NOTORIETE PUBLIQUE, QUE LORSQU'UN CHAT TOMBE D'UNE TRES GRANDE HAUTEUR, IL RETOMBE SYSTEMATIQUEMENT SUR SES PATTES......
QUE SE PASSERAIT IL DONC ????
SI L'ON ATTACHAIT UNE TARTINE SUR LE DOS D'UN CHAT.....
ET QU'ON LE JETTE PAR LA FENETRE !!!!
BONNE CHANCE ET BONNE PRISE DE TÊTE LOL !!!
 
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Petit clown noir et blanc.
Taché de cicatrices.
Qui se cache derrière son paravent
où tout n'est que factice.
Sur l'échéquier où tu t'égare.
Ton fou cogite, ton fou se perd.
Sortira t'il du desespoir ?
Au sens oblique ou il se terre.
Grandira t'il l'enfant grimé ?
Pourra t'il avoir le courage ?
De surmonter l'adversité
Et voir s'éclore sa fleur sauvage.
Que le Pierrot verse une larme.
Balayant la peinture blanche.
Il verra s'envoler son âme...
sur l'aile ouatée portant les anges.
Il saura que dans son sourire.
Il verra que sur son visage.
Il n'y a rien qu'on puisse maudire.
Sinon ses mots en étalages.
Par Magaly Carroz |    
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Délivrance...
Mon café tremble entre mes mains.
Le goût amer de mon chagrin.
Le ciel est gris, mon âme est noire.
Votre béton me tue l'éspoir.
Comme un appel du fond des âges.
Au fond de moi ce cri sauvage.
Qui s'insinue qui me dépasse.
Hûrlant d'amour aux grand espaces....
Laissant là vos tristes cadences.
J'ai mis le cap sur espèrance.
Aucun regret de tout laisser.
Juste un besoin d'éternité.
Couché sous l'aile d'un feuillage,
je vagabonde dans les nuages.
Parfum d'ivresse de fleurs exquises.
Douce violence ou je m'enlise.
Un chant de liesse entre en mon sang...
Par conidences volées au vent.
Suivant l'appel de la forêt.
J'oublie la ville où je suis né.
Mes yeux scintillent de plénitude.
Mon sourire prend de l'altitude.
J'ai rejoint la sérénité.
J'ai asservi ma liberté.
Le temps s'ècoule comme un ruisseau.
coeur solitaire un peu fardeau.
Je lance un voeux sur les étoiles.
Pour qu'une femme se dévoile.
A l'onde claire d'une aube naissante.
Glisse une forme évanescente.
Corps impudique qui m'ensorcelle.
Dans mon regard mille étincelles.
Un pas vers toi, deux mains furtives.
Un pas vers moi une bouche avide.
Lutte implacable sur le plaisir.
Joute amoureuse de nos désirs.
Entre l'acier de vos murailles.
Ma tête explose, mon coeur s'écaille.
J'ai mis mes pieds nus sur la terre...
J'ai mis ma peau dans la rivière
Alors le vent m'as entonné.
Un chant d'amour et de respect.
Allumant l'aveu le plus doux
A celle qui m'a rendu fou....
Par Magaly Carroz |
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Surplombant la ville de ses deux seins rocailleux.
Les géants crénelés aux tourelles décimées.
Veillent, tel un couple royal et moyennâgeux.
Sur les remparts désuets de Sion leur bien aimée.
Comme il est loin le temps de leur magnifiscence.
Celui où ils régnaient en maître protecteur.
Apportant à la ville sécurité et abondance.
Jouissant de toute les armes de leur grandeur.
De toute cette oppulence ne reste que ruine
et vielles pierres.
Certe un peu de son passé glorieux perdure
en son musée.
Mais le temps à fait son oeuvre
etl'on ne peut revenir en arrière.
Le trésor s'éteint, le joyaux s'est cassé !
Mais Valère et Tourbilon resteront notre histoire.
Et, jamais sédunois ne laissera ternir cette image.
Et c'est avec l'imagination et tout
son bon vouloir.
Que la ville rendit aux châteaux
le plus beau des visage.
Songe des nuits d'été, un arc en ciel,
vient les raviver.
Bleu,rouge, jaune, vert,
ombre, lumière, flaschent les murs,
dans une sarabande de couleur
qui ranime leur fierté.
Ainsi parés dans le ciel du valais,
qu'ils ont fiere allure....
Parce qu'en fesant briller ses yeux,
nous ferons chanter le coeur
de notre cité !
Par magaly Carroz |
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L'AMOUR...
L'AMOUR EST UN PARFUM QUI ENIVRE LES CORPS.
PUISSANCE INDOMPTABLE D'UN éLéMENT VITAL,
QUI ENCHAÎNE LA VIE EN JETANT DES SORTS
AU GRE DU HASARD ET DE SON JEU TRIVIAL.
L'AMOUR EST UN DOMAINE VIERGE ET VIDE.
PERDU DANS L'INFINI IL EST ENCORE PUR.
BRISé PAR LES BARBARES CASSANTS SON HYMEMEE,
IL N'A D'EGAL QUE LES FORCE DE LA NATURE.
L'AMOUR ET UNE PERLE RARE ET PRECIEUSE,
CEUILLIE SANS SOUFFLE PAR L'HOMME EN APNEE,
DANS UNE MER VIVE ET CAPRICIEUSE,
VOLANT PARFOIS SA VIE ET SA FIERTE.
ON NE PEUT OBTENIR DE CE SUBTIL TRESOR,
QU'UN FRISSON ETHERE DE PLAISIR ILLUSOIRE
QUI TEL LE PHOENIX PRENANT SON ESSOR,
NE LAISSE DANS LA BOUCHE QU'UN GOUT DE DESESPOIR...
Poème gagnant du concour " Paris je t'aime " |
MESAVENTURE
ETES VOUS DEJA MONTE DANS UN ASCENSEUR ?
L'ASCENSEUR EST L'ENNEMI DE L'HOMME. QUAND L'HOMME A ENVIE DE MONTER, L'ASCENSEUR DESCEND. ET RECIPROQUEMENT !!!!!
Physiquement parlant, un ascenseur ne ressemble à rien, sinon à six planches ( dont un couvercle amovible ) qui n'est pas sans rappeler la dernière demeure de l'homme. D'autant qu'il n'est pas rare que l'ascenseur s'enfonce dans la terre, mais prenons plutôt un lexotanil....
Dans un ascenseur, on ne rencontre jamais les gens qu'on à envie de rencontrer et qu'on a pas vu depuis longtemps, mais des gens sur qui on ne voudrais absolument pas tomber et à qui on est obligé de dire bonjour. A moins qu'on ne choisisse de se cacher. Or, s'il est un fait mathématique prouvé, c'est qu'il est totalement impossible de se cacher dans un ascenseur. Alors, l'homme se met la main sur la figure, se retourne de trois quarts et s'en va délacer son godillot pour le relacer très lentement. L'homme à l'air con, bien sûr. Mais il le sait. Des fois ça le fait rire, l'ascenseur se bloque entre les étages. Très exactement au moment où l'homme se dit qu'il aurait bien envie d'aller faire sa petite commission. Le combat s'engage alors:
- D'un geste sûr et sans affolement, l'homme appuie sur le bouton rouge de l'ascenseur.
- La sonnerie sonne, l'homme est content, l'ascenseur ne bouge pas.
- Pensant qu'on a peut-être pas entendu, l'homme rappuie sur le bouton rouge, un peu plus fort que tout à l'heure, tout en commençant nerveusement à sautiller sur place pour faire passer l'envie d'y aller. L'ascenseur ne bouge pas, les voisins non plus.
- Trois minutes et douze sonneries plus tard, l'homme est nerveux. Il commence à hurler tout en frappant de sa main libre les parois de l'ascenseur. De l'autre il se tiens le kiki.
- Un voisin a entendu il appelle le réparateur.
- L'homme terré dans son recoin bouché, fait tout pour ne pas penser à ça. " Il fait beau, se dit-il, dehors les oiseaux chantent, les orchidées sont bleues, pourquoi ai-je bu de la bière à midi ! "
- Un quart d'heure plus tard, un bruit dans l'escalier. Le visage de l'homme reprend forme humaine. Tendant l'oreille, il demande alentour qu'on le tienne au courant. " Alors ? ALORS ? " Alors tout va bien répond le voisin, le réparateur sera là dans moins d'une heure !
- Terrassé, amoindri, l'homme à perdu son combat. Dans un élan sauvage, il ne sait que choisir, ni quelle paroi asperger, à moins qu'il ne se décide à faire sous lui....
C'est là qu'insultant l'ascenseur il décide, pour se venger, de se soulager sur la porte, et avec un cri de bohneur.
- Au moment où la porte, elle, décide de s'ouvrir Et tous de regarder l'homme pisser sur son voisin.
AMIS DE L'HUMANITE, RETENEZ CETTE LECON ET, PAR PITIE, PRENEZ L'ESCALIER !!!!!!
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Sur chaque branches de l'arbre de l'esprit,
coule depuis l'aube des temps....
Un secret pernicieux qui glisse dans les veines
comme un venin obscure.
Combien d'êtres ont brûlés leurs ailes
en son ventre pervers et tentant.
Pour n'obtenir, finalement...
Que le pâle reflet de sa sève impure.
Les affres de la connaissance
planent sur les âmes innocentes.
Telles ces veuves noires et grasses,
affamées de leur soif d'exister.
Qui, de leurs corps grotesques
et, de leurs lèvres écoeurantes...
Sont prètes à sucer leur proies,
en les vidants de leur sérénité.
A chaque ouvrage la bète immonde
Tisse en son sein.....
La toile sombre et profonde,
oû se perdra le papillon.
Pour avoir l'espace d'un matin
cherché à sublimer ses illusions !
Poème de Magaly Carroz devant illustrer une gravure de Marc roulin. Hélas il est impossible de la reproduire ici la définition étant trop mauvaise.
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sophie |
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DragonsDragons Dragons
Un éclair zèbre
le silence
Deux regards glacés
aux reflets d'argent
déchirent le ciel
tel des fers de lance
Livrant sous les étoiles
un combat terrifiant.
Deux géants aux
écailles antracithes.
Brûlants de vapeurs
sulfureuse.
Affolent la nuit
de leurs éclats de pyrite.
Enflammant la lune
d'une lueur pernicieuse.
Plus bas,le sable soufflé,
expulsé, se creuse...
De ces traces reptiliennes
et sifflantes.
Sillonné par les fourches fabuleuses,
de ces queues agressives
et vibrantes.
Un instant, grimaçante
et torturée,
une grotte de pourpre
s'ouvre tel un gouffre
et de ce tréfond
aux dents accèrées,
jaillissent en gerbe,
les flammes de souffre.
L'autre en réponse
crache et rugit,
un chant de haine
et de torture !
Il lève pattes
et griffes sur l'ennemi,
lui infligeant
les pires blessures.
L'aube se lève dantesque
et flamboyante,
titanesque,grandiose
et terrifiante.
La guerre fait rage
et se déploie.
Les monstres font
face à leur combat.
Soudain, un souffle,
il s'éffondrent...
Ils sont las, brisés,
déchirés
Et dans les yeux
des bêtes immondes
Se joue l'instant
d'une vérité.
Ces forces opposées
qui les ont armés,
Ont cette puissance
inébranlable,
contre qui se joue
en apogée,
une force
inaltérable.
Combat de l'impossible
Dont la joute
est implacable
qui réveille l'indicible,
mais reste irrévocable !
Le souffle le vent ,
balaie l'espace,
aux rayons du matin
qui naît enfin...
Dans un silence épais
comme de la glace.
tentant de briser
ce faux destin.
Alors, leurs yeux
se ferment
leurs regards
s'éteignent.
La paix s'installe
en ce décors.
Infini, volontaire
et sans chaînes
A l'astre du jour,
les dragon
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Christophe Willem
Tu m'aimes mal, tu ne m'aimes pas. Tu aimes celui que je ne suis pas. Tout n'est qu'un jeu, qui vient qui va. Et qui s'arrête à chaque fois. Entre nous on aura essayé. Je te jure pourtant, que j'y croyais. Ils étaient si beaux, nos baisers. Oh, je les regretterais !
Mais Demain ! Demain je recommencerais. Demain, comme si de rien n'était. Mais Demain ! Demain, comme pour la première fois, j'irais brûler dans d'autres bras. Ah !
Je me souviens du premier matin. Du feux sacré, que rien n'éteint. Aujourd’hui l'orage vient sonner, le glas de nos plus beaux baisers. Après tout, puisqu'il faut s'en aller. Un mot avant de s'égarer. J'aimerais un tout dernier baiser. OH ! Je les regretterais !
Mais Demain ! Demain je recommencerais. Demain, comme si de rien n'était. Mais Demain ! Demain, comme pour la première fois, J'irais trembler sous d'autres doigts. Ah !
Ah, AH ! Ah
Mon amour, j'oublierais. Nos promesses, j'oublierais. Nos lèvres toujours fatiguées, de s'etre peut etre trop aimé. Mon amour j'oublierais le soleil qui brillait Au creux de tes reins. J'oublierais les mots que tu disais tout bas J'oublierais tout et même plus que ça !
Car Demain ! Demain, je recommencerais. Demain, comme si de rien n'était. Mais demain, demain comme pour la première fois, j'irais brûler sous d'autres doigts. Ah !
A QUOI SERVIRAIT L'INTELLIGENCE, SI L'IMBECILITE N'EXISTAIT PAS....
EINSTEIN A DIT : IL Y A DEUX CHOSES QUI SONT INFINIES, L'UNIVERS ET LA BETISE HUMAINE...
QUOI QUE POUR L'UNIVERS JE SUIS PAS CERTAIN ! A tout les visiteurs de ce site.
Je suis comme vous le savez un écrivain.
Comme vous avez pu vous en appercevoir il y a certains billets ici qui comportent des illustrations.
Je prépare actuellement un livre ou j'ai l'intention d'illustrer mes poèmes par des travaux d'artistes suisses.
Mais ils me manque des images alors quelque que soit votre talent ,sculpture ( dans se cas on en fera une photo ), peinture, photo,
patchwork ou autre j'attend vos proposition pour m'aider à concrétiser cet album.
Voici donc les illustration qui me manquent.
1) Un homme quitte la ville pour aller vivre dans la forêt et rencontre une femme magique qui va devenir son amour
2) un clown noir et blanc symbolisant les gens qui se cachent de leur prorpre douleur
3) le site de valère et tourbillon en lumière ( Sion )
4) Une titannesque guerre entre 2 dragons qui se termine à l'aube par la mort des 2 bètes. Dans une sorte d'arène naturel de roche et de sable. Décors dantesque svp.
Pour terminer vous trouverez sous les archives du mois d'avril le poème avec lequel j'ai gagné le concours "Paris je t'aime" à celui ci aussi il manque une illustration alors je compte sur vous et j'attend vos proposition a mon adresse.
Merci !!!!
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